Gouvernement du Canada
Symbole du gouvernement du Canada

Liens de la barre de menu commune



Vol. 144, no 28 — Le 10 juillet 2010

AVIS DU GOUVERNEMENT

MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT

LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT (1999)

Avis est par les présentes donné, conformément à l’article 127 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), que le permis d’immersion en mer no 4543-2-04359, autorisant le chargement pour immersion et l’immersion de déchets ou d’autres matières en mer, est approuvé.

 1. Titulaire : La Tabatière Seafood Inc., La Tabatière (Québec).

 2. Déchets ou autres matières à immerger : Déchets de poisson ou autres matières organiques résultant d’opérations de traitement industriel du poisson.

2.1. Nature des déchets ou autres matières : Déchets de poisson ou autres matières organiques composées de poisson, de mollusques et de crustacés.

 3. Durée du permis : Le permis est valide du 13 août 2010 au 12 août 2011.

 4. Lieu(x) de chargement : Havre de La Tabatière, La Tabatière (Québec), 50°50,25′ N., 58°58,39′ O. (NAD83).

 5. Lieu(x) d’immersion : Dans un rayon de 200 m de 50°50,90′ N., 58°57,64′ O. (NAD83), à une profondeur approximative de 20 m.

 6. Méthode de chargement :

6.1. Le titulaire du permis doit s’assurer que les matières à immerger sont recouvertes d’un filet ou autrement afin d’empêcher les goélands et autres oiseaux marins d’y accéder, sauf durant le chargement ou l’immersion.

6.2. Le chargement et le transport doivent s’effectuer de façon qu’aucune matière ne contamine l’environnement marin, notamment le havre et les plages adjacentes. Le titulaire doit également s’assurer du nettoyage des lieux de chargement et, s’il y a lieu, de la récupération des déchets déversés.

 7. Parcours à suivre et mode de transport : Voie navigable la plus directe entre le lieu de chargement et le lieu d’immersion à l’aide d’un chaland remorqué.

 8. Méthode d’immersion : Le titulaire doit s’assurer que les matières à immerger seront déchargées du navire ou de la pièce d’équipement en mouvement à l’intérieur de la zone du lieu d’immersion et d’une manière qui permettra la plus grande dispersion possible des matières.

 9. Quantité totale à immerger : Ne pas excéder 500 tonnes métriques.

10. Inspection :

10.1. En acceptant ce permis, le titulaire et ses entrepreneurs acceptent d’être assujettis à des inspections conformément à la partie 10 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999).

10.2. Le titulaire doit s’assurer que les registres de toutes les activités de chargement et d’immersion sont gardés sur les lieux pendant toute la durée du permis et qu’ils seront disponibles aux fins d’inspection par tout agent d’application de la loi ou tout analyste pendant deux ans suivant l’expiration du permis.

11. Entrepreneurs :

11.1. Personne ne doit effectuer le chargement ou l’immersion en mer désignés aux termes du présent permis sans l’autorisation écrite du titulaire.

11.2. Le titulaire doit s’assurer que tous les entrepreneurs qui prennent part aux opérations de chargement et d’immersion pour lesquelles le permis a été accordé respectent les conditions mentionnées dans le permis et sont au courant des conséquences possibles du non-respect de ces conditions.

12. Rapports et avis :

12.1. Le titulaire doit fournir les renseignements suivants au moins 48 heures avant le début des activités de chargement et d’immersion : le nom ou le numéro d’identification du navire, de la plate-forme ou de l’ouvrage duquel le chargement ou l’immersion sont effectués, le nom de l’entrepreneur, y compris les coordonnées des personnes-ressources de l’entreprise et de celles qui se trouvent sur les lieux ainsi que la période prévue des activités de chargement et d’immersion. Les renseignements susmentionnés doivent être acheminés au Directeur régional, Division des activités de protection de l’environnement, Ministère de l’Environnement, Région du Québec, 105, rue McGill, 4e étage, Montréal (Québec) H2Y 2E7, 514-496-6982 (télécopieur), immersion.dpe@ec.gc.ca (courriel).

12.2. Le titulaire doit compléter le Registre des opérations d’immersion en mer fourni par le ministère de l’Environnement. Ce registre doit être gardé en tout temps au lieu de chargement et être accessible aux agents de l’autorité désignés en vertu de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999).

12.3. Le titulaire doit présenter un rapport écrit au ministre, représenté par le directeur régional de la Division des activités de protection de l’environnement, dont les coordonnées figurent au paragraphe 12.1, dans les 30 jours suivant le parachèvement des travaux ou l’expiration du permis, selon la première de ces éventualités. Ce rapport doit contenir les renseignements suivants : une liste de tous les travaux effectués visés par le permis, y compris les noms des lieux de chargement et d’immersion utilisés, la quantité de matières immergées au(x) lieu(x) d’immersion, et les dates auxquelles les activités d’immersion ont eu lieu ainsi que le Registre des opérations d’immersion en mer.

12.4. Le titulaire doit consigner par écrit l’heure de chaque départ du bateau vers le site d’immersion et communiquer une fois par jour avec la station de la Garde côtière canadienne pour transmettre l’ensemble des heures de départ consignées. Le titulaire devra consigner cette communication au registre dont il est fait mention au paragraphe 12.2.

12.5. Une copie de ce permis, des documents et des dessins visés par le présent permis doivent être conservés en tout temps au lieu de chargement.

Division des activités de protection de l’environnement
Région du Québec
JEAN-PIERRE DES ROSIERS
Au nom du ministre de l’Environnement

[28-1-o]

MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT

LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT (1999)

Avis est par les présentes donné, conformément à l’article 127 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), que le permis d’immersion en mer no 4543-2-06620, autorisant le chargement pour immersion et l’immersion de déchets ou d’autres matières en mer, est approuvé.

 1. Titulaire : Woodman’s Sea Products Limited, New Harbour (Terre-Neuve-et-Labrador).

 2. Déchets ou autres matières à immerger : Déchets de poisson ou autres matières organiques résultant d’opérations de traitement industriel du poisson.

2.1. Nature des déchets ou autres matières : Déchets de poisson ou autres matières organiques composées de poisson, de mollusques et de crustacés.

 3. Durée du permis : Le permis est valide du 11 août 2010 au 10 août 2011.

 4. Lieu(x) de chargement : New Harbour (Terre-Neuve-et-Labrador), à environ a) 47°35,35′ N., 53°32,60′ O. (NAD83) et b) 47°35,24′ N., 53°33,10′ O. (NAD83).

 5. Lieu(x) d’immersion : New Harbour, dans un rayon de 250 m de 47°37,00′ N., 53°36,00′ O. (NAD83), à une profondeur approximative de 130 m.

 6. Méthode de chargement :

6.1. Le titulaire du permis doit s’assurer que les matières sont chargées sur un équipement flottant respectant toutes les normes de sécurité et de navigation applicables et pouvant contenir la totalité des matières à immerger durant le chargement et le transport jusqu’au lieu d’immersion approuvé.

6.2. Le titulaire du permis doit s’assurer que les matières à immerger sont recouvertes d’un filet ou autrement afin d’empêcher les goélands et autres oiseaux marins d’y accéder, sauf durant le chargement ou l’immersion.

6.3. Les matières chargées pour l’immersion en mer ne seront pas gardées plus de 96 heures à bord du navire, à compter du début du chargement, sans l’autorisation écrite d’un agent de l’autorité désigné en vertu du paragraphe 217(1) de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999).

6.4. Le chargement et le transport doivent s’effectuer de façon qu’aucune matière ne contamine l’environnement marin, notamment le havre et les plages adjacentes. Le titulaire doit également s’assurer du nettoyage des lieux de chargement et, s’il y a lieu, de la récupération des déchets déversés.

 7. Parcours à suivre et mode de transport : Voie navigable la plus directe entre le lieu de chargement et le lieu d’immersion.

 8. Méthode d’immersion :

8.1. Le titulaire doit s’assurer que les matières à immerger seront déchargées du navire ou de la pièce d’équipement en mouvement à l’intérieur de la zone du lieu d’immersion et d’une manière qui permettra la plus grande dispersion possible des matières.

 9. Quantité totale à immerger : Ne pas excéder 1 000 tonnes métriques.

10. Inspection :

10.1. En acceptant ce permis, le titulaire et ses entrepreneurs acceptent d’être assujettis à des inspections conformément à la partie 10 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999).

11. Entrepreneurs :

11.1. Personne ne doit effectuer le chargement ou l’immersion en mer désignés aux termes du présent permis sans l’autorisation écrite du titulaire.

11.2. Le titulaire doit s’assurer que tous les entrepreneurs qui prennent part aux opérations de chargement et d’immersion pour lesquelles le permis a été accordé respectent les conditions mentionnées dans le permis et sont au courant des conséquences possibles du non-respect de ces conditions.

12. Rapports et avis :

12.1. Le titulaire doit fournir les renseignements suivants au moins 48 heures avant le début des activités de chargement et d’immersion : la période prévue des activités de chargement et d’immersion. Les renseignements susmentionnés doivent être acheminés à Monsieur Rick Wadman, Direction des activités de protection de l’environnement, Environnement Canada, 6, rue Bruce, Mount Pearl (Terre-Neuve-et-Labrador) A1N 4T3, 709-772-5097 (télécopieur), rick.wadman@ec.gc.ca (courriel).

12.2. Le titulaire doit présenter un rapport écrit au ministre, représenté par le directeur régional de la Direction des activités de protection de l’environnement, Région de l’Atlantique, a/s de M. Rick Wadman, dont les coordonnées figurent au paragraphe 12.1, dans les 30 jours suivant le parachèvement des travaux ou l’expiration du permis, selon la première de ces éventualités. Ce rapport doit contenir les renseignements suivants : la quantité de matières immergées au(x) lieu(x) d’immersion et les dates auxquelles les activités d’immersion ont eu lieu.

12.3. Ce permis doit être affiché dans un endroit de l’installation accessible au public.

Direction des activités de protection de l’environnement
Région de l’Atlantique
I. R. GEOFFREY MERCER
Au nom du ministre de l’Environnement

[28-1-o]

MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT

LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT (1999)

Avis est par les présentes donné, conformément à l’article 127 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), que le permis d’immersion en mer no 4543-2-06621, autorisant le chargement pour immersion et l’immersion de déchets ou d’autres matières en mer, est approuvé.

 1. Titulaire : Fogo Island Co-operative Society Ltd., Seldom (Terre-Neuve-et-Labrador).

 2. Déchets ou autres matières à immerger : Déchets de poisson ou autres matières organiques résultant d’opérations de traitement industriel du poisson.

2.1. Nature des déchets ou autres matières : Déchets de poisson ou autres matières organiques composées de poisson, de mollusques et de crustacés.

 3. Durée du permis : Le permis est valide du 11 août 2010 au 10 août 2011.

 4. Lieu(x) de chargement : Seldom (Terre-Neuve-et-Labrador), à environ 49°36,65′ N., 54°11,00′ O. (NAD83).

 5. Lieu(x) d’immersion : Seldom, dans un rayon de 250 m de 49°35,80′ N., 54°10,50′ O. (NAD83), à une profondeur approximative de 27 m.

 6. Méthode de chargement :

6.1. Le titulaire du permis doit s’assurer que les matières sont chargées sur un équipement flottant respectant toutes les normes de sécurité et de navigation applicables et pouvant contenir la totalité des matières à immerger durant le chargement et le transport jusqu’au lieu d’immersion approuvé.

6.2. Le titulaire du permis doit s’assurer que les matières à immerger sont recouvertes d’un filet ou autrement afin d’empêcher les goélands et autres oiseaux marins d’y accéder, sauf durant le chargement ou l’immersion.

6.3. Les matières chargées pour l’immersion en mer ne seront pas gardées plus de 96 heures à bord du navire, à compter du début du chargement, sans l’autorisation écrite d’un agent de l’autorité désigné en vertu du paragraphe 217(1) de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999).

6.4. Le chargement et le transport doivent s’effectuer de façon qu’aucune matière ne contamine l’environnement marin, notamment le havre et les plages adjacentes. Le titulaire doit également s’assurer du nettoyage des lieux de chargement et, s’il y a lieu, de la récupération des déchets déversés.

 7. Parcours à suivre et mode de transport : Voie navigable la plus directe entre le lieu de chargement et le lieu d’immersion.

 8. Méthode d’immersion :

8.1. Le titulaire doit s’assurer que les matières à immerger seront déchargées du navire ou de la pièce d’équipement en mouvement à l’intérieur de la zone du lieu d’immersion et d’une manière qui permettra la plus grande dispersion possible des matières.

 9. Quantité totale à immerger : Ne pas excéder 3 000 tonnes métriques.

10. Inspection :

10.1. En acceptant ce permis, le titulaire et ses entrepreneurs acceptent d’être assujettis à des inspections conformément à la partie 10 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999).

11. Entrepreneurs :

11.1. Personne ne doit effectuer le chargement ou l’immersion en mer désignés aux termes du présent permis sans l’autorisation écrite du titulaire.

11.2. Le titulaire doit s’assurer que tous les entrepreneurs qui prennent part aux opérations de chargement et d’immersion pour lesquelles le permis a été accordé respectent les conditions mentionnées dans le permis et sont au courant des conséquences possibles du non-respect de ces conditions.

12. Rapports et avis :

12.1. Le titulaire doit fournir les renseignements suivants au moins 48 heures avant le début des activités de chargement et d’immersion : la période prévue des activités de chargement et d’immersion. Les renseignements susmentionnés doivent être acheminés à Monsieur Rick Wadman, Direction des activités de protection de l’environnement, Environnement Canada, 6, rue Bruce, Mount Pearl (Terre-Neuve-et-Labrador) A1N 4T3, 709-772-5097 (télécopieur), rick.wadman@ec.gc.ca (courriel).

12.2. Le titulaire doit présenter un rapport écrit au ministre, représenté par le directeur régional de la Direction des activités de protection de l’environnement, Région de l’Atlantique, a/s de M. Rick Wadman, dont les coordonnées figurent au paragraphe 12.1, dans les 30 jours suivant le parachèvement des travaux ou l’expiration du permis, selon la première de ces éventualités. Ce rapport doit contenir les renseignements suivants : la quantité de matières immergées au(x) lieu(x) d’immersion et les dates auxquelles les activités d’immersion ont eu lieu.

12.3. Ce permis doit être affiché dans un endroit de l’installation accessible au public.

Direction des activités de protection de l’environnement
Région de l’Atlantique
I. R. GEOFFREY MERCER
Au nom du ministre de l’Environnement

[28-1-o]

MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT

LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT (1999)

Avis est par les présentes donné, conformément à l’article 128 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), que le permis d’urgence d’immersion en mer no 4543-2-06634, autorisant le chargement pour immersion et l’immersion de déchets ou d’autres matières en mer, est approuvé.

 1. Titulaire : Woodman’s Sea Products Limited, New Harbour (Terre-Neuve-et-Labrador).

 2. Déchets ou autres matières à immerger : Déchets de poisson ou autres matières organiques résultant d’opérations de traitement industriel du poisson.

2.1. Nature des déchets ou autres matières : Déchets de poisson ou autres matières organiques composées de poisson, de mollusques et de crustacés.

 3. Durée du permis : Le permis est valide du 30 juin 2010 au 10 août 2010.

 4. Lieu(x) de chargement : New Harbour (Terre-Neuve-et-Labrador), à environ a) 47°35,35′ N., 53°32,60′ O. (NAD83) et b) 47°35,24′ N., 53°33,10′ O. (NAD83).

 5. Lieu(x) d’immersion : New Harbour, dans un rayon de 250 m de 47°37,00′ N., 53°36,00′ O. (NAD83), à une profondeur approximative de 130 m.

 6. Méthode de chargement :

6.1. Le titulaire du permis doit s’assurer que les matières sont chargées sur un équipement flottant respectant toutes les normes de sécurité et de navigation applicables et pouvant contenir la totalité des matières à immerger durant le chargement et le transport jusqu’au lieu d’immersion approuvé.

6.2. Le titulaire du permis doit s’assurer que les matières à immerger sont recouvertes d’un filet ou autrement afin d’empêcher les goélands et autres oiseaux marins d’y accéder, sauf durant le chargement ou l’immersion.

6.3. Les matières chargées pour l’immersion en mer ne seront pas gardées plus de 96 heures à bord du navire, à compter du début du chargement, sans l’autorisation écrite d’un agent de l’autorité désigné en vertu du paragraphe 217(1) de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999).

6.4. Le chargement et le transport doivent s’effectuer de façon qu’aucune matière ne contamine l’environnement marin, notamment le havre et les plages adjacentes. Le titulaire doit également s’assurer du nettoyage des lieux de chargement et, s’il y a lieu, de la récupération des déchets déversés.

 7. Parcours à suivre et mode de transport : Voie navigable la plus directe entre le lieu de chargement et le lieu d’immersion.

 8. Méthode d’immersion :

8.1. Le titulaire doit s’assurer que les matières à immerger seront déchargées du navire ou de la pièce d’équipement en mouvement à l’intérieur de la zone du lieu d’immersion et d’une manière qui permettra la plus grande dispersion possible des matières.

 9. Quantité totale à immerger : Ne pas excéder 1 000 tonnes métriques.

10. Inspection :

10.1. En acceptant ce permis, le titulaire et ses entrepreneurs acceptent d’être assujettis à des inspections conformément à la partie 10 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999).

11. Entrepreneurs :

11.1. Personne ne doit effectuer le chargement ou l’immersion en mer désignés aux termes du présent permis sans l’autorisation écrite du titulaire.

11.2. Le titulaire doit s’assurer que tous les entrepreneurs qui prennent part aux opérations de chargement et d’immersion pour lesquelles le permis a été accordé respectent les conditions mentionnées dans le permis et sont au courant des conséquences possibles du non-respect de ces conditions.

12. Rapports et avis :

12.1. Le titulaire doit fournir les renseignements suivants au moins 48 heures avant le début des activités de chargement et d’immersion : le nom ou le numéro d’identification du navire, de la plate-forme ou de l’ouvrage duquel le chargement ou l’immersion sont effectués, le nom de l’entrepreneur, y compris les coordonnées des personnes-ressources de l’entreprise et de celles qui se trouvent sur les lieux ainsi que la période prévue des activités de chargement et d’immersion. Les renseignements susmentionnés doivent être acheminés à Monsieur Rick Wadman, Direction des activités de protection de l’environnement, Environnement Canada, 6, rue Bruce, Mount Pearl (Terre-Neuve-et-Labrador) A1N 4T3, 709-772-5097 (télécopieur), rick.wadman@ec.gc.ca (courriel).

12.2. Le titulaire doit présenter un rapport écrit au ministre, représenté par le directeur régional de la Direction des activités de protection de l’environnement, Région de l’Atlantique, a/s de M. Rick Wadman, dont les coordonnées figurent au paragraphe 12.1, dans les 30 jours suivant le parachèvement des travaux ou l’expiration du permis, selon la première de ces éventualités. Ce rapport doit contenir les renseignements suivants : la quantité de matières immergées au(x) lieu(x) d’immersion et les dates auxquelles les activités d’immersion ont eu lieu.

12.3. Ce permis doit être affiché dans un endroit de l’installation accessible au public.

Direction des activités de protection de l’environnement
Région de l’Atlantique
I. R. GEOFFREY MERCER
Au nom du ministre de l’Environnement

[28-1-o]

MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT

LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT (1999)

Avis est par les présentes donné, conformément à l’article 128 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), que le permis d’urgence d’immersion en mer no 4543-2-06635, autorisant le chargement pour immersion et l’immersion de déchets ou d’autres matières en mer, est approuvé.

 1. Titulaire : Fogo Island Co-operative Society Ltd., Seldom (Terre-Neuve-et-Labrador).

 2. Déchets ou autres matières à immerger : Déchets de poisson ou autres matières organiques résultant d’opérations de traitement industriel du poisson.

2.1. Nature des déchets ou autres matières : Déchets de poisson ou autres matières organiques composées de poisson, de mollusques et de crustacés.

 3. Durée du permis : Le permis est valide du 30 juin 2010 au 10 août 2010.

 4. Lieu(x) de chargement : Seldom (Terre-Neuve-et-Labrador), à environ 49°36,65′ N., 54°11,00′ O. (NAD83).

 5. Lieu(x) d’immersion : Seldom, dans un rayon de 250 m de 49°35,80′ N., 54°10,50′ O. (NAD83), à une profondeur approximative de 27 m.

 6. Méthode de chargement :

6.1. Le titulaire du permis doit s’assurer que les matières sont chargées sur un équipement flottant respectant toutes les normes de sécurité et de navigation applicables et pouvant contenir la totalité des matières à immerger durant le chargement et le transport jusqu’au lieu d’immersion approuvé.

6.2. Le titulaire du permis doit s’assurer que les matières à immerger sont recouvertes d’un filet ou autrement afin d’empêcher les goélands et autres oiseaux marins d’y accéder, sauf durant le chargement ou l’immersion.

6.3. Les matières chargées pour l’immersion en mer ne seront pas gardées plus de 96 heures à bord du navire, à compter du début du chargement, sans l’autorisation écrite d’un agent de l’au-torité désigné en vertu du paragraphe 217(1) de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999).

6.4. Le chargement et le transport doivent s’effectuer de façon qu’aucune matière ne contamine l’environnement marin, notamment le havre et les plages adjacentes. Le titulaire doit également s’assurer du nettoyage des lieux de chargement et, s’il y a lieu, de la récupération des déchets déversés.

 7. Parcours à suivre et mode de transport : Voie navigable la plus directe entre le lieu de chargement et le lieu d’immersion.

 8. Méthode d’immersion : Le titulaire doit s’assurer que les matières à immerger seront déchargées du navire ou de la pièce d’équipement en mouvement à l’intérieur de la zone du lieu d’immersion et d’une manière qui permettra la plus grande dispersion possible des matières.

 9. Quantité totale à immerger : Ne pas excéder 3 000 tonnes métriques.

10. Inspection :

10.1. En acceptant ce permis, le titulaire et ses entrepreneurs acceptent d’être assujettis à des inspections conformément à la partie 10 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999).

11. Entrepreneurs :

11.1. Personne ne doit effectuer le chargement ou l’immersion en mer désignés aux termes du présent permis sans l’autorisation écrite du titulaire.

11.2. Le titulaire doit s’assurer que tous les entrepreneurs qui prennent part aux opérations de chargement et d’immersion pour lesquelles le permis a été accordé respectent les conditions mentionnées dans le permis et sont au courant des conséquences possibles du non-respect de ces conditions.

12. Rapports et avis :

12.1. Le titulaire doit fournir les renseignements suivants au moins 48 heures avant le début des activités de chargement et d’immersion : le nom ou le numéro d’identification du navire, de la plate-forme ou de l’ouvrage duquel le chargement ou l’immersion sont effectués, le nom de l’entrepreneur, y compris les coordonnées des personnes-ressources de l’entreprise et de celles qui se trouvent sur les lieux ainsi que la période prévue des activités de chargement et d’immersion. Les renseignements susmentionnés doivent être acheminés à Monsieur Rick Wadman, Direction des activités de protection de l’environnement, Environnement Canada, 6, rue Bruce, Mount Pearl (Terre-Neuve-et-Labrador) A1N 4T3, 709-772-5097 (télécopieur), rick.wadman@ec.gc.ca (courriel).

12.2. Le titulaire doit présenter un rapport écrit au ministre, représenté par le directeur régional de la Direction des activités de protection de l’environnement, Région de l’Atlantique, a/s de M. Rick Wadman, dont les coordonnées figurent au paragraphe 12.1, dans les 30 jours suivant le parachèvement des travaux ou l’expiration du permis, selon la première de ces éventualités. Ce rapport doit contenir les renseignements suivants : la quantité de matières immergées au(x) lieu(x) d’immersion et les dates auxquelles les activités d’immersion ont eu lieu.

12.3. Ce permis doit être affiché dans un endroit de l’installation accessible au public.

Direction des activités de protection de l’environnement
Région de l’Atlantique
I. R. GEOFFREY MERCER
Au nom du ministre de l’Environnement

[28-1-o]

MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT

LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT (1999)

Condition ministérielle no 15926

Attendu que le ministre de l’Environnement et la ministre de la Santé ont évalué les renseignements dont ils disposent concernant la substance Tétrahalogénurearomatiquedione, produit de réaction avec le 2-éthylhexan-1-ol;

Attendu que les ministres soupçonnent que la substance est effectivement ou potentiellement toxique,

Par les présentes, le ministre de l’Environnement, en vertu de l’alinéa 84(1)a) de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), autorise la fabrication ou l’importation de la substance aux conditions de l’annexe ci-après.

Le ministre de l’Environnement
JIM PRENTICE

ANNEXE

Conditions

(Alinéa 84(1)a) de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999))

1. Les définitions qui suivent s’appliquent aux présentes conditions ministérielles :

« déclarant » signifie la personne qui, le 1er février 2010, a fourni au ministre de l’Environnement les renseignements réglementaires concernant la substance conformément au paragraphe 81(1) de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999).

« substance » signifie Tétrahalogénurearomatiquedione, produit de réaction avec le 2-éthylhexan-1-ol.

2. Le déclarant peut fabriquer ou importer la substance conformément aux présentes conditions ministérielles.

Restriction

3. Le déclarant peut importer la substance seulement lorsqu’elle est déjà mélangée ou composée dans :

a) une préparation utilisée pour produire de la mousse polyuréthanne rigide;

b) un adhésif polyuréthanne à chaud thermodurci;

c) un adhésif polyuréthanne liquide.

4. Le déclarant peut fabriquer la substance s’il informe par écrit le ministre de l’Environnement au moins 120 jours avant le début de la fabrication et lui fournit les renseignements suivants :

a) les renseignements prévus à l’annexe 4 du Règlement sur les renseignements concernant les substances nouvelles (substances chimiques et polymères);

b) les renseignements prévus aux articles 8 et 9 de l’annexe 5 de ce règlement;

c) les renseignements prévus à l’article 11 de l’annexe 6 de ce règlement;

d) les renseignements suivants relatifs aux processus de fabrication et de traitement de la substance au Canada :

(i) une courte description du processus de fabrication indiquant en détail les précurseurs, la stœchiométrie de la réaction ainsi que la nature (par lots ou en continu) et l’échelle du procédé,

(ii) un organigramme du processus de fabrication indiquant entre autres les réservoirs de traitement, les réservoirs de rétention et les tours de distillation,

(iii) une courte description des principales étapes des opérations de fabrication, des conversions chimiques, des points d’entrée de toutes les charges, des points de rejet des substances et des processus d’élimination des rejets environnementaux.

Application

5. Les articles 6 et 7, les alinéas 8(1)b) et c) et l’article 9 ne s’appliquent pas si la substance est importée alors qu’elle est déjà mélangée ou composée dans :

a) une préparation de mousse fournie dans un contenant sous pression prêt à l’utilisation pour produire un polyuréthanne rigide;

b) un adhésif polyuréthanne à chaud thermodurci.

Restriction visant l’élimination de la substance

6. (1) Aux fins du présent article, « déchets » s’entend des déchets contenant une quantité résiduelle de la substance.

(2) Sous réserve du paragraphe (3), le contenant ayant servi au transport qui contient des déchets liquides doit être :

a) soit scellé hermétiquement afin de prévenir tout rejet des déchets liquides et retourné au fournisseur original;

b) soit éliminé conformément aux lois applicables au lieu où est située l’installation d’élimination lorsque les déchets liquides ont le temps de se solidifier avant leur élimination.

(3) Le contenant ayant servi au transport qui contient des déchets liquides peut être réutilisé lorsque les déchets liquides ont le temps de se solidifier avant leur élimination.

(4) Le contenant ayant servi au transport qui contient des déchets solidifiés peut être réutilisé ou éliminé conformément aux lois applicables au lieu où est située l’installation d’élimination.

(5) Les déchets solidifiés doivent être éliminés conformément aux lois applicables au lieu où est située l’installation d’élimination.

Rejet environnemental

7. Si un rejet de la substance dans l’environnement se produit, le déclarant prend immédiatement toutes les mesures appropriées pour prévenir tout rejet additionnel et limiter la dispersion de la substance. De plus, il avise le ministre de l’Environnement immédiatement en communiquant avec un agent de l’autorité, désigné en vertu de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), au bureau régional d’Environnement Canada le plus près du lieu du rejet.

Exigences en matière de tenue de registres

8. (1) Le déclarant tient des registres papier ou électroniques, accompagnés de toute documentation validant l’information qu’ils contiennent, indiquant :

a) les quantités de la substance que le déclarant fabrique, importe, achète, vend et utilise;

b) le nom et l’adresse de chaque personne qui obtient la substance du déclarant;

c) le nom et l’adresse de la personne, au Canada, qui a éliminé la substance ou des déchets en contenant pour le déclarant, la méthode utilisée pour ce faire et les quantités de substance ou de déchets qui ont été expédiées à cette personne.

(2) Le déclarant conserve les registres tenus conformément au paragraphe (1) à l’établissement principal de son représentant au Canada pour une période d’au moins cinq ans.

Autres exigences

9. Le déclarant informe par écrit toutes les personnes qui obtiennent la substance de lui de l’existence des présentes conditions ministérielles, et exige de ces personnes, avant le transfert de la substance, une déclaration écrite indiquant qu’elles se conformeront aux présentes conditions ministérielles comme si celles-ci leur avaient été imposées. Le déclarant doit conserver cette déclaration à l’établissement principal de son représentant au Canada pour une période d’au moins cinq ans.

Entrée en vigueur

10. Les présentes conditions ministérielles entrent en vigueur le 1er juin 2010.

[28-1-o]

MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT

LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT (1999)

Liste de réviseurs

Conformément aux dispositions de la partie 10, article 243, de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), le ministre de l’Environnement a établi une liste de réviseurs. Les personnes suivantes forment la liste de réviseurs :

Alan William Pope — Timmins (Ontario) José P. Dorais — Montréal (Québec)

Conformément aux dispositions de la partie 10, paragraphe 244(1), de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), le ministre de l’Environnement a nommé Alan William Pope à titre de réviseur-chef pour exercer, de la manière et au moment voulus, les fonctions afférentes.

Le ministre de l’Environnement
JIM PRENTICE

[28-1-o]

MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT

LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT (1999)

Avis de nouvelle activité no 15914

Avis de nouvelle activité

(Article 85 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999))

Attendu que le ministre de l’Environnement et la ministre de la Santé ont évalué les renseignements dont ils disposent concernant la substance Esters d’acides gras et de polyalcanol, en application de l’article 83 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999);

Attendu que la substance n’est pas inscrite sur la Liste intérieure;

Attendu que les ministres soupçonnent qu’une nouvelle activité relative à la substance peut rendre celle-ci toxique au sens de l’article 64 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999),

Pour ces motifs, le ministre de l’Environnement assujettit, en vertu de l’article 85 de Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), la substance au paragraphe 81(4) de la même loi, conformément à l’annexe ci-après.

Le ministre de l’Environnement
JIM PRENTICE

ANNEXE

Exigences en matière de renseignements

(Article 85 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999))

1. À l’égard de la substance Esters d’acides gras et de polyalcanol, une nouvelle activité est son utilisation dans un produit de soins personnels, notamment dans un produit cosmétique ou dans la base absorbante d’un produit d’hygiène féminine, peu importe la quantité en cause, lorsque la concentration de la substance dans le produit fini est de 10 % ou plus.

2. Les renseignements suivants doivent être fournis au ministre au moins 90 jours avant le début de chaque nouvelle activité :

a) la description de la nouvelle activité proposée à l’égard de la substance;

b) les renseignements prévus à l’annexe 4 du Règlement sur les renseignements concernant les substances nouvelles (substances chimiques et polymères);

c) les renseignements prévus à l’article 8 de l’annexe 5 de ce règlement;

d) les renseignements prévus à l’article 11 de l’annexe 6 de ce règlement;

e) la concentration de la substance dans le produit fini;

f) tout autre renseignement ou donnée d’essai dont dispose la personne ou auquel elle a accès, et qui est utile pour déterminer si la substance est effectivement ou potentiellement toxique.

3. Les renseignements ci-dessus seront évalués dans les 90 jours suivant leur réception par le ministre de l’Environnement.

NOTE EXPLICATIVE

(La présente note explicative ne fait pas partie de l’avis de nouvelle activité.)

Un avis de nouvelle activité est un document juridique publié par le ministre de l’Environnement en vertu de l’article 85 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999). L’avis de nouvelle activité indique les renseignements qui doivent, avant le début de la nouvelle activité décrite dans l’avis, parvenir au ministre pour qu’il les évalue.

Les substances qui ne sont pas inscrites sur la Liste intérieure ne peuvent être fabriquées ou importées que par la personne qui satisfait aux exigences de l’article 81 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999). Lorsqu’un avis de nouvelle activité est publié pour une substance nouvelle, la personne qui transfère la possession matérielle ou le contrôle de la substance doit, aux termes de l’article 86 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), aviser tous ceux à qui elle en transfère la possession ou le contrôle de leur obligation de se conformer à l’avis de nouvelle activité et de déclarer au ministre de l’Environnement toute nouvelle activité et toute autre information décrite dans l’avis. Il incombe également aux utilisateurs de la substance de prendre connaissance de l’avis de nouvelle activité et de s’y conformer, ainsi que d’envoyer une déclaration de nouvelle activité au ministre avant le début d’une nouvelle activité associée à la substance. Il est à noter que le paragraphe 81(6) de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999) précise qu’une déclaration de nouvelle activité n’est pas requise lorsque la nouvelle activité proposée est réglementée par une loi ou un règlement inscrit à l’annexe 2 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999).

Un avis de nouvelle activité ne constitue ni une approbation d’Environnement Canada ou du gouvernement du Canada à l’égard de la substance à laquelle il est associé, ni une exemption de l’application de toute autre loi ou de tout autre règlement en vigueur au Canada pouvant également s’appliquer à la substance ou à des activités connexes qui la concernent.

[28-1-o]

MINISTÈRE DE L’INDUSTRIE

BUREAU DU REGISTRAIRE GÉNÉRAL

Nominations

Nom et poste

Décret

Anderson, Keith Gordon

2010-817

Instituts de recherche en santé du Canada

 

Membre du conseil d’administration

 

Conseil de promotion économique du Canada atlantique

 

Conseillers

 

Armstrong, James

2010-825

DeBlois, Thomas L.

2010-824

Durepos, A. M. Lily

2010-822

McNeil, Ross

2010-820

Rushton, Darrell

2010-821

Walsh, Fraser

2010-823

Vérificateur général du Canada

2010-894

Institut de la statistique des Premières nations

 

Vérificateur

 

Loi sur la faillite et l’insolvabilité

 

Séquestres officiels

2010-747

Dhanani, Raheman

 

Dupont, Roch

 

Everett, Janet

 

Fraser, Dana E.

 

Kowalchuk, Megan

 

Lapointe, Simon

 

MacInnis, Janice

 

Nehmé, Robert

 

Paul, Kavya

 

Shalley, Ellen Joanne

 

Sollano, Shirley

 

St-Hilaire, Cindy

 

Turner, Tammy

 

Yuzwak, Stephen

 

Bean, Diane

2010-840

Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public

 

Administratrice

 

Fondation canadienne pour l’innovation

 

Président du conseil d’administration

 

Smith, Kevin P. D.

2010-835

Administrateur du conseil d’administration

 

Kelly-Gagnon, Michel

2010-836

Société canadienne d’hypothèques et de logement

 

Administrateurs du conseil d’administration

 

Gendron, Michael

2010-857

Pieterman, Rennie

2010-858

Régime de pensions du Canada

 

Tribunal de révision

 

Membres

 

Coffey, Roberta Joan — Thunder Bay

2010-866

Ellery, Tallon Leonard — Timmins

2010-864

Hayden, Nancy Marion — St. Catharines

2010-862

Hébert, Philippe Roland — Sudbury

2010-863

Huggins, John Robert Lyndon — Timmins

2010-867

McLennan, Delwin Lawson c.r. — London

2010-865

Parker, Shane Robert — Saskatoon

2010-861

Agence du revenu du Canada

 

Administrateurs du conseil de direction

 

Daw, Richard J.

2010-827

Lalani, Fauzia

2010-826

Office Canada — Terre-Neuve des hydrocarbures extracôtiers

 

Membres

 

Sullivan, Conrad

2010-882

Wells, David M.

2010-883

Office Canada — Nouvelle-Écosse des hydrocarbures extracôtiers

 

Membres

 

Lewis, Brian

2010-884

MacDonald, L’hon. Rodney J.

2010-885

Commission canadienne du lait

 

Président

 

Williamson, Randy W.

2010-888

Commissaire

 

Martin, Gilles

2010-889

Décary, L’hon. Robert, c.r.

2010-874

Centre de la sécurité des télécommunications

 

Commissaire

 

Dowd, Patrick Terrence

2010-830

Tribunal d’appel des transports du Canada

 

Conseiller à temps partiel

 

Duffy, Leonie Napa

2010-886

Conseil national des aînés

 

Membre

 

Loi sur l’assurance-emploi

 

Présidents des conseils arbitraux

 

Colombie-Britannique

 

Croswell, Marvin Cecil — Nanaimo

2010-846

Gaffney, Hugh — Lower Mainland

2010-855

Hallsor, Merry Loreen — Nanaimo

2010-850

Higgins, Paul Stephen — Lower Mainland

2010-854

Nouveau-Brunswick

 

Cormier, Jean-Claude — Moncton

2010-848

Lévesque, Ivan Gérald — Edmundston

2010-853

Thériault, Paul-Émile — Fredericton

2010-847

Terre-Neuve-et-Labrador

 

Borden, Nada Marie — Corner Brook

2010-841

Ontario

 

Beckstead, Charles Mervyn — Ottawa

2010-844

Chopra, Ram — Brampton

2010-842

Croshaw, William Robert John — Pembroke

2010-849

MacGregor, Patricia Anne — Barrie

2010-851

Self, Susan Virginia — Oshawa

2010-843

Stark, Susanna — Windsor

2010-845

Velshi, Rumina — Brampton

2010-856

Québec

 

Dussault, Renée — Rouyn-Noranda

2010-852

Ernst & Young s.r.l.

2010-859

Société canadienne d’hypothèques et de logement

 

Vérificateur

 

Vérificateur général du Canada

 

Covérificateur

 

Fitzpatrick, Shelley C.

2010-915

Cour suprême de la Colombie-Britannique

 

Juge

 

Gerwing, The Hon./L’hon. Marjorie A.

2010-783

Gouvernement de la Saskatchewan

 

Administrateur

 

Du 5 juillet au 7 septembre 2010

 

Gouvernement de l’Ontario

 

Administrateurs

 

Moldaver, L’hon. Michael J.

 

Du 9 au 11 juillet 2010

2010-794

O’Connor, L’hon. Dennis R.

 

Du 12 au 20 juillet 2010

2010-794

Du 28 au 29 juillet 2010

2010-795

Gupta, Susheel

2010-881

Tribunal canadien des droits de la personne

 

Vice-président

 

Hall, John B.

2010-878

Tribunal de la dotation de la fonction publique

 

Membre vacataire

 

Hecky, Robert E.

2010-892

Commission des pêcheries des Grands lacs

 

Membre

 

Hoegg, L’hon. Lois R.

2010-916

Cour d’appel de la Cour suprême de Terre-Neuve-et-Labrador

 

Juge d’appel

 

Division de première instance de la Cour suprême de Terre-Neuve-et-Labrador

 

Membre d’office

 

Hopfauf, Anita

2010-860

Conseil national du bien-être social

 

Membre

 

Hornung, Richard, c.r.

2010-887

Conseil canadien des relations industrielles

 

Vice-président à temps partiel

 

Hughes, Margaret E.

2010-877

Commission des relations de travail dans la fonction publique

 

Commissaire à temps partiel

 

Commission de l’immigration et du statut de réfugié

 

Commissaires à temps plein

 

Freilich, Miriam

2010-869

Makonnen, Yilma

2010-872

McBean, David E.

2010-871

Raymond, Mélanie

2010-873

Wolman, Harriet

2010-870

Jules, Clarence T. (Manny)

2010-893

Commission de la fiscalité des premières nations

 

Président

 

Labbé, Suzanne

2010-879

Service administratif des tribunaux judiciaires

 

Administratrice en chef intérimaire

 

LeBlanc, Bernard Thomas

2010-832

Tribunal des anciens combattants — révision et appel

 

Membre titulaire

 

Mainville, L’hon. Robert

2010-908

Cour d’appel fédérale

 

Juge

 

Cour fédérale

 

Membre de droit

 

Martineau, L’hon. Luc

2010-876

Tribunal de la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles

 

Président

 

Conseil national des produits agricoles

 

Conseillers

 

Chatenay, Jim

2010-891

Jong, Ed De

2010-890

Commission nationale des libérations conditionnelles

 

Membres à temps plein

 

Bouchard, Jacques

2010-897

Chartrand, Suzanne

2010-896

Heming, Keith Ian Munro, c.r.

2010-898

Ottho, Ulf Konrad

2010-907

Membres à temps partiel

 

Andersen, Bent

2010-905

Cusworth, Beryl Jean

2010-906

Dennis, Dina

2010-903

Dubreuil, Steven

2010-900

Klein, Linda

2010-904

Leblanc, Bernard A.

2010-899

Schioler, David

2010-902

Shandro, Tyler

2010-901

O’Sullivan, Susan

2010-880

Conseillère spéciale du ministre de la Justice devant porter le titre d’ombudsman fédéral des victimes d’actes criminels

 

Paquette, Deborah J., c.r.

2010-917

Division de première instance de la Cour suprême de Terre-Neuve-et-Labrador

 

Juge

 

Cour d’appel de la Cour suprême de Terre-Neuve-et-Labrador

 

Membre d’office

 

Loi sur les paiements versés en remplacement d’impôts

 

Membres du comité consultatif

 

Brown, Robert L.

2010-818

Chevalier, Claude

2010-818

King, Aletta Anne

2010-819

Jacobsen, John Eric

2010-819

Laflamme, Jacques

2010-819

Lapointe, Joel W.

2010-819

Leard, Jeffrey H.

2010-922

MacDonald, Lauchlin R.

2010-819

Melvin, David R.

2010-818

Tchegus, Robert Paul

2010-819

Tedstone, Neil K.

2010-819

Vincent, Robert G., c.r.

2010-818

Wells, Graham A.

2010-818

White, Jim

2010-819

Yamada, James H.

2010-819

Poirier, Claude

2010-839

Comité consultatif sur la pension de la fonction publique

 

Membre

 

Administration portuaire

 

Administrateurs

 

Hawkrigg, Melvin M. — Hamilton

2010-828

Paszkowski, Walter — Prince-Rupert

2010-829

Szel, Marcella May — Vancouver Fraser

2010-831

Roy, Georgette

2010-868

Loi sur la citoyenneté

 

Juge

 

Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité

 

Président

 

Porter, L’hon. Arthur Thomas, c.p.

2010-919

Membres

 

Couillard, L’hon. Philippe, c.p.

2010-921

Skelton, L’hon. Carol, c.p.

2010-920

Silye, Jim

2010-875

Musée national des sciences et de la technologie

 

Vice-président du conseil d’administration

 

Conseil de recherches en sciences humaines

 

Conseillers

 

English, Nora

2010-838

Morley, Fred

2010-837

Cour supérieure pour le district de Montréal dans la province de Québec

 

Juges

 

Perrault, Micheline D.

2010-914

Vauclair, L’hon. Martin

2010-913

Cour supérieure pour les districts de Saint-François et Bedford dans la province de Québec

 

Juges

 

Mireault, L’hon. Suzanne

2010-911

Tardif, L’hon. Yves

2010-912

Cour supérieure de justice de l’Ontario

 

Juges

 

Cour d’appel de l’Ontario

 

Juges d’office

 

Annis, Peter B.

2010-909

McMunagle, John A.

2010-910

Walsh, Grant B.

2010-918

Société immobilière du Canada Limitée

 

Président du conseil d’administration

 

Wilson, James Brook

2010-895

Commission des relations découlant des traités du Manitoba

 

Commissaire

 

Le 30 juin 2010

La registraire des documents officiels
DIANE BÉLANGER

[28-1-o]

MINISTÈRE DE L’INDUSTRIE

BUREAU DU REGISTRAIRE GÉNÉRAL

Nominations

Nom et poste

Instrument d’avis en date du 21 juin 2010

Couillard, Philippe

Conseil privé de la Reine pour le Canada

Membre

Le 30 juin 2010

La registraire des documents officiels
DIANE BÉLANGER

[28-1-o]

AVIS DE POSTE VACANT

SOCIÉTÉ CANADIENNE DES POSTES

Président et premier dirigeant (poste à temps plein)

Échelle salariale : De 422 500 $ à 497 100 $ Lieu : Région de la capitale nationale

La Société canadienne des postes (www.postescanada.ca) et ses filiales se voient confier plus de 11 milliards de messages et de colis annuellement. Assurant la livraison du courrier à chaque adresse, la Société joue un rôle unique et essentiel au sein de la société canadienne. Que ce soit en raison de ses procédés à la fine pointe de la technologie, de ses solutions de commerce électronique, de sa gestion de l’inventaire d’une tierce partie et du traitement des commandes continue, ou encore en raison de sa livraison rapide le jour même et de ses services de messagerie du jour au lendemain, le Groupe Postes Canada soutient un vaste réseau de clients au Canada et dans le monde entier. Ses recettes annuelles d’exploitation dépassent les 7 milliards de dollars.

Le président et premier dirigeant relève du conseil d’administration et il travaille avec ce dernier ainsi qu’avec le gouvernement du Canada à l’établissement des objectifs et des grandes orientations de la Société canadienne des postes. Il assure une surveillance générale des activités de la Société et il est responsable de la rentabilité et de la croissance de cette dernière. Les responsabilités du président et premier dirigeant comprennent l’élaboration des budgets et des plans de fonctionnement et d’investissements, la recherche d’acquisitions et d’alliances, la création d’une culture et de valeurs dynamiques et entrepreneuriales, de même que la recommandation de changements aux tarifs et d’autres questions réglementaires au conseil d’administration. Il est également responsable d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies novatrices en matière de ressources humaines, d’établir des mesures de rendement pour la Société, de diriger une équipe hautement qualifiée et de veiller à la conformité de la Société avec la Loi sur la Société canadienne des postes, la Loi sur la gestion des finances publiques, d’autres lois pertinentes ainsi qu’avec le Protocole du service postal canadien.

La personne retenue devrait détenir un diplôme d’une université reconnue dans le domaine des affaires ou dans un domaine d’études pertinent au poste ou une combinaison acceptable d’études, de formation et d’expérience relatives au poste. La personne recherchée devrait posséder une expérience importante en gestion au niveau de président et premier dirigeant ou de la haute direction au sein d’une vaste organisation diversifiée et syndiquée dont la main-d’œuvre est importante, qui fonctionne dans un environnement concurrentiel (c’est-à-dire une entreprise ayant de nombreux emplacements et travaillant dans le traitement, la fabrication, la logistique ou la distribution physique), ainsi qu’une expérience importante de la gestion des ressources humaines et financières. Une expérience importante des relations avec les intervenants et les différents paliers de gouvernement, de préférence avec des hauts fonctionnaires, constituerait un atout.

La connaissance des processus d’établissement et de mise en place de stratégies et de plans d’entreprise globaux et efficaces ainsi qu’une connaissance et une compréhension des tendances, des pratiques et des politiques touchant l’industrie de la poste sont nécessaires. La personne choisie doit également connaître les processus de planification financière et de reddition de comptes, la gouvernance d’entreprise et la politique gouvernementale. La connaissance du mandat, des objectifs et du cadre législatif de la Société canadienne des postes ainsi que des lois, des règlements et des politiques fédéraux régissant la Société et ses activités constituerait un atout. La connaissance des politiques et des priorités du gouvernement fédéral et de leurs liens avec l’organisation constituerait un atout. En outre, la connaissance des rôles et des responsabilités du président du conseil d’administration, du conseil et du président et premier dirigeant, y compris les responsabilisations fondamentales de la Société envers l’actionnaire et les contribuables, constituerait également un atout.

La personne idéale doit également être en mesure d’assurer un leadership d’entreprise ainsi que de monter et de gérer une équipe de gestion complète, compétente et solidaire. Étant capable de réflexion stratégique, la personne retenue peut concevoir et mettre en œuvre une vision d’entreprise et des stratégies d’affaires. La capacité de traiter de nombreuses questions complexes en même temps ainsi que de favoriser l’atteinte de consensus, de gérer les conflits et de concilier les points de vue divergents est nécessaire. Possédant d’excellentes aptitudes en relations interpersonnelles, la personne sélectionnée devrait être capable d’établir des relations de travail efficaces avec un conseil d’administration, la haute direction, les hauts fonctionnaires, les syndicats ainsi qu’avec les partenaires et les intervenants de la Société canadienne des postes. D’excellentes capacités de communication orale et écrite, ainsi que la capacité d’agir comme porte-parole auprès des intervenants, des médias, des institutions publiques, des gouvernements et d’autres organismes, sont essentielles. Le président et premier dirigeant est un visionnaire crédible et influent qui possède des compétences en matière de leadership. Il fait preuve de bon jugement, d’intégrité, d’initiative et de tact, et il se conforme à des normes éthiques élevées.

La maîtrise des deux langues officielles est préférable.

La personne retenue doit être prête à déménager dans la région de la capitale nationale ou à proximité du lieu de travail, et à voyager beaucoup.

Le gouvernement est déterminé à faire en sorte que ses nominations soient représentatives des régions du Canada et de ses langues officielles, ainsi que des femmes, des Autochtones, des personnes handicapées et des minorités visibles.

La personne sélectionnée doit se conformer aux Lignes directrices en matière d’éthique à l’intention des titulaires de charge publique et aux Lignes directrices régissant les activités politiques des titulaires de charge publique. Vous pouvez consulter ces lignes directrices sur le site Web des Nominations par le gouverneur en conseil, sous « Documents de référence », à l’adresse suivante www.appointments-nominations.gc.ca.

La personne sélectionnée sera assujettie à la Loi sur les conflits d’intérêts. Les titulaires de charge publique nommés à temps plein doivent soumettre au Commissariat aux conflits d’intérêts et à l’éthique, dans les 60 jours qui suivent la date de leur nomination, un rapport confidentiel dans lequel ils déclarent leurs biens et exigibilités ainsi que leurs activités extérieures. Pour plus d’information, veuillez consulter le site Web du Commissariat aux conflits d’intérêts et à l’éthique à l’adresse suivante : http://ciec-ccie.gc.ca.

Cette annonce paraît dans la Gazette du Canada afin de permettre au gouverneur en conseil de trouver des personnes qualifiées pour ce poste. Cependant, le recrutement ne se limite pas à cette seule façon de procéder.

Vous pourrez trouver d’autres renseignements sur l’organisation et ses activités sur son site Web à l’adresse suivante : www.postescanada.ca.

Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitæ à Odgers Berndtson Ottawa, à l’attention de Ron Robertson, au 613-749-9599 (télécopieur) ou à l’adresse ron.robertson@odgersberndtson.ca (courriel).

Les avis de postes vacants sont disponibles sur demande, dans les deux langues officielles et en média substitut (audiocassette, disquette, braille, imprimé à gros caractères, etc.). Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec les Éditions du gouvernement du Canada, Travaux publics et Services gouvernementaux Canada, Ottawa (Ontario) K1A 0S5, par téléphone au 613-941-5995, ou sans frais au 1-800-635-7943.

AVIS DE POSTE VACANT

CONSEIL D’EXAMEN DU PRIX DES MÉDICAMENTS BREVETÉS

Président du Conseil et membre (poste à temps partiel)

Le Conseil d’examen du prix des médicaments brevetés (CEPMB) est un organisme indépendant détenant des pouvoirs quasi judiciaires. Il a été créé en 1987 par le Parlement en vertu de la Loi sur les brevets, qui a élargi la protection accordée aux brevets pharmaceutiques et a introduit, pour la première fois au Canada, la réglementation directe du prix des médicaments brevetés. Le CEPMB représente un volet stratégique de la politique du gouvernement fédéral visant à instaurer un juste équilibre entre, d’une part, la protection des intérêts des consommateurs et la prestation de soins de santé à des coûts abordables et, d’autre part, les objectifs de développement commercial et industriel (recherche et développement [R-D], investissements) de la législation sur les brevets pharmaceutiques.

Situé à Ottawa, le Conseil est formé d’au plus cinq membres siégeant à temps partiel, dont un président et un vice-président. Le CEPMB est investi d’un double rôle, qui consiste en la réglementation et en la préparation de rapports. Il protège les intérêts des consommateurs et contribue au régime de santé canadien en exerçant un contrôle pour que les médicaments brevetés ne soient pas vendus au Canada à des prix excessifs. Il éclaire également les processus de prise de décisions et d’élaboration de politiques en préparant des rapports sur les tendances des prix des médicaments brevetés et non brevetés ainsi que sur les dépenses des titulaires de brevets pharmaceutiques dans la R-D au Canada. Le CEPMB rend annuellement compte de ses activités au Parlement par l’intermédiaire du ministre de la Santé.

Le président du Conseil est désigné président et premier dirigeant ayant la responsabilité de superviser et diriger le travail du CEPMB. Le président a droit de regard sur les fonctions quasi judiciaires et opérationnelles du CEPMB et est investi des pouvoirs d’un administrateur général en vertu de la Loi sur l’administration financière. Le président doit également veiller à préserver l’indépendance, l’intégrité, la réputation et l’image du Conseil à titre d’organisme détenant des pouvoirs quasi judiciaires dans ses relations avec le public, les intervenants et les membres du gouvernement.

La personne retenue devrait détenir un diplôme décerné par une université reconnue dans un domaine d’études connexe ou une combinaison équivalente d’études, de formation professionnelle et/ou d’expérience dans une ou plusieurs des disciplines connexes, notamment la médecine, l’administration publique ou l’administration des affaires, la pharmacie ou la pharmacologie, les politiques de la santé, le droit ou l’économie.

La personne recherchée doit posséder de l’expérience en gestion au niveau de la haute direction d’un organisme du secteur privé ou public, notamment dans la gestion des ressources humaines et financières. La personne idéale doit avoir une vaste expérience au sein d’un conseil d’administration, notamment avoir présidé des réunions et savoir communiquer efficacement à la haute direction les orientations stratégiques du conseil. Elle doit également posséder une expérience dans les relations avec le gouvernement fédéral, de préférence avec des hauts fonctionnaires, divers intervenants et le public. Une expérience dans l’interprétation et l’application de lois, de politiques et de directives gouvernementales dans un milieu quasi judiciaire ainsi que dans le fonctionnement et la conduite d’un tribunal quasi judiciaire d’un organisme ou d’une organisation équivalente seraient des atouts.

La personne retenue doit connaître le mandat et le rôle du Conseil d’examen du prix des médicaments brevetés ainsi que la Loi sur les brevets telle qu’elle s’applique à l’établissement du prix des médicaments brevetés. Elle doit connaître les théories, les pratiques et les procédures associées à la justice administrative, particulièrement en ce qui concerne les organismes quasi judiciaires, ainsi que le fonctionnement du gouvernement fédéral concernant notamment les principes d’une saine gestion, la reddition de comptes et la transparence. La connaissance de l’industrie des médicaments brevetés et des tendances des prix des médicaments brevetés constituerait un atout.

La personne sélectionnée doit posséder d’excellentes compétences en leadership et en gestion pour assurer que le Conseil effectue un travail efficace, et doit faire preuve de leadership intellectuel et stratégique au sein du Conseil afin de définir la vision, les objectifs et les stratégies de l’organisme. Elle doit également être capable d’analyser tous les aspects d’un cas, et d’interpréter et d’appliquer les critères pertinents dans le but de prendre des décisions justes, équitables et conformes à la loi. En plus de posséder d’excellentes habiletés en relations interpersonnelles, la personne choisie doit être en mesure d’établir des relations de travail efficaces avec la ministre, les représentants du Ministère et les intervenants, tout en conservant le degré d’indépendance exigé d’un organisme quasi judiciaire. Elle doit posséder d’excellentes aptitudes en communication (écrite et orale) et être capable d’agir à titre de porte-parole auprès des intervenants, des médias, des établissements publics, des gouvernements, du public et d’autres organismes.

Le président doit faire preuve d’équité, d’impartialité, de bon jugement, d’intégrité, de tact et de discrétion et se conformer à des normes éthiques élevées.

Le CEPMB se réunit chaque trimestre et aussi souvent que nécessaire pour les audiences et les consultations publiques. Le président du Conseil préside également les réunions mensuelles du comité de direction du CEPMB. Ainsi, le candidat retenu devra se rendre régulièrement à Ottawa et, à l’occasion, dans d’autres parties du pays.

La maîtrise des deux langues officielles serait préférable.

Le gouvernement est déterminé à faire en sorte que les nominations soient représentatives des régions du Canada et des langues officielles, ainsi que des femmes, des Autochtones, des personnes handicapées et des minorités visibles.

La personne sélectionnée doit se conformer aux Lignes directrices en matière d’éthique à l’intention des titulaires de charge publique et aux Lignes directrices régissant les activités politiques des titulaires de charge publique. Vous pouvez consulter ces lignes directrices sur le site Web des Nominations par le gouverneur en conseil, sous « Documents de références », à l’adresse suivante : www.appointments-nominations.gc.ca.

La personne sélectionnée sera assujettie à la Loi sur les conflits d’intérêts. Pour plus d’information, veuillez consulter le site Web du Commissariat aux conflits d’intérêts et à l’éthique à l’adresse suivante : http://ciec-ccie.gc.ca.

Cette annonce paraît dans la Gazette du Canada afin de permettre au gouverneur en conseil de trouver des personnes qualifiées pour le poste. Cependant, le recrutement ne se limite pas à cette seule façon de procéder.

Vous pourrez trouver d’autres renseignements sur le Conseil d’examen du prix des médicaments brevetés et ses activités sur son site Web à l’adresse suivante : www.pmprb-cepmb.gc.ca.

Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitæ au plus tard le 26 juillet 2010 à la Secrétaire adjointe du Cabinet (Personnel supérieur), Bureau du Conseil privé, 59, rue Sparks, 1er étage, Ottawa (Ontario) K1A 0A3, 613-957-5006 (télécopieur), GICA-NGEC@bnet.pco-bcp.gc.ca (courriel).

Les avis de postes vacants sont disponibles, sur demande, dans les deux langues officielles et en média substitut (audiocassette, disquette, braille, imprimé à gros caractères, etc.). Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec les Éditions du gouvernement du Canada, Travaux publics et Services gouvernementaux Canada, Ottawa (Ontario) K1A 0S5, 613-941-5995 ou 1-800-635-7943.

[28-1-o]

BUREAU DU SURINTENDANT DES INSTITUTIONS FINANCIÈRES

LOI SUR LES BANQUES

Agrément relatif aux établissements financiers au Canada

Avis est par les présentes donné que, en vertu de l’article 522.26 de la Loi sur les banques, le 18 juin 2010, et en vertu du paragraphe 522.21(1) de la Loi sur les banques, le ministre des Finances consent à ce que National Australia Bank Limited ait un établissement financier au Canada.

Le 25 juin 2010

Le surintendant des institutions financières
JULIE DICKSON

[28-1-o]


AVIS :
Le format de la version électronique du présent numéro de la Gazette du Canada a été modifié afin d'être compatible avec le langage hypertexte (XHTML 1.0 Strict).